Lundi 21 janvier 2008

Super Size Me est un film-documentaire dans lequel  Morgan , étatsunien, décide de suivre pendant un mois un régime trés particulier : Prendre tous ses repas au MacDonald.  Il souhaite , par là, montrer que manger dans les fast-food est mauvais pour la santé ... et évidemment, il le prouve trés bien ...
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C'est quoi le rapport avec la Science Fiction ?

A priori , aucun. Mais en voyant ce film , je doute qu' on puisse passer à coté de la critique qui est faite de la société de consommation. Quoi de plus, parlant qu' un obése pour critiquer que le consumérisme ? Mon propos n'est peut être pas politiquement correct mais, sauf pathologies relativement négligeables, on ne nait pas obèse. Evidemment, dans un certain nombre de cas, il y a des explications physiologiques et psychologiques à une prise de poids excessive... D'ailleurs, je suis convaincu qu'il n' ait pas dans la nature humaine de s' empifrer et que c' est généralement le signe d' une difficulté sous-jacente. Et, d' une certaine manière, il est impossible de ne pas expliquer celà par notre mode de vie (par là, j' entends celui des occidentaux).
    Super Size Me décrit  trés bien le degré de consumérisme dans lequel sont tombés les Etats Unis. Leur modèle économique étant celui de l'hyperconsommation, tout s' explique ... La main invisible (joke inside) d' Adam Smith rempli votre gobelet en carton de soda tandis que de l' autre, il empoche la marge bénéficiaire. C'est un théme proprement d' actualité, et je lui trouve une vertue dystopique tout à fait remarquable ... Si le consumèrisme est absent de 1984 (celà à raison car  ce livre est orienté contre le modèle stalinien), il pointait déjà son nez dans Le Meilleur Des Mondes et  dans Fahrenheit 451,il est probablement ce qu'il y a de plus triste et désolant ...
    Voilà ce qui explique pourquoi je vous recommande ce documentaire qui n' a  aucun rapport direct avec la Science Fiction mais apporte une piste de réflexion importante sur l' hyperconsommation qui est l' acteur primordial de l' économie des pays riches y compris bien évidemment l' Union Européenne... Quoi de plus effrayant que la vision d' une société qui exploite les êtres humains comme un immense cheptel  ? Et dire que ce n'est plus de la Science Fiction  ...

Par Woot S. Kinsasha - Publié dans : Autour de la Science Fiction, la réalité ... - Communauté : SFFF
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Vendredi 18 janvier 2008
Dans Rez Me il y a "Rez".  Mais pourquoi ? Mais comment ? Sachez avant tout qu'il est absoluement hors de question que je vous révèle ce qui se cache sous cet étrange titre... Je voudrais pas vous gacher le suspens ...

Et, pourtant, dérriére le Rez de Rez Me, il y a bien quelque chose. Et pas des moindres ! Rez n'est pas vraiment une source d'inspiration littéraire ... Rez  est plutot une source d' inspiration expérimentale. Car Rez est une expérience. Rez est beaucoup de chose en réalité.

Il était une fois un univers de fil de fer, des couleurs chatoillantes sur fond noir et de la musique plein les oreilles ... Ca commence par un cliquetis  sur lequel dansent trois pixels illuminés et ça finit par une avalanche éclairé d' un feu d' artifice. On pénétre les couches en brisant petit à petit la glace du réseau.

De quoi ça cause ? rez2.jpg

Cesse de blablatage ... Rez est un Jeu Video un peu particulier puisqu'un certains nombre de joueurs dont moi le considère comme une oeuvre d' art peut être la première dans la sphère toute jeune des jeux vidéo. Le scénario de Rez même si il est loin d' être le véritable centre d' intéret du jeu mérite d' être présenter sur un blog de Science  Fiction puisqu' on est dans du pure cyberpunk. Rez est un incroyable hack; on y incarne un virus informatique qui pénétre un réseau protégé afin d' y libérer Eden. Ne me demandez pas ce que c'est que ce "Eden"; je ne saurais vu dire que c' est simplement matérialisé par une "femme" et plutot dans sa thématique de maternité.


Comment que c' est ? rez1-copie-1.jpg

Rez se présente comme un rail shooter. Pour les non initiés, imaginez vous controlez  votre personnage flottant dans l' air mais se dirigeant dans une direction frontale que vous ne pouvez pas modifier. l' interêt  étant de passer à travers les tirs ennemis et de faire mordre la poussière à vos assaillants. Le simple fait de placer le personnage que l' on incarne sur un rail améne le joueur à s'imerger. Et avec Rez l'immersion est totale et le temps suspendu. Chaque niveau est accompagné d' une musique electronique. Seulement ce morceau musicale est décomposé en couche. Au début on commence le niveau avec la premiére couche et plus on avance plus on a de couches  qui s 'accumulent. Autrement dit, la musique se construit au fur et à mesure de la progression du joueur. Ca n' a pas l' air sur le papier mais c' est vraiment un grand kiff le pad en main. L' univers graphique est particuliérement abstrait, tout en fil de fer et lui aussi se construit au fur et à mesure de la progression. Ce qui fait que Rez est tout simplement une expérience. C'est d' ailleurs le but que s' était fixé ses développeurs. Ils voulaient retranscrire l' expérience de la synesthésie c'est à dire d' une corrélation des sens comme l' avait présentée Wassily Kandinsky. Il s' agit d' un trouble d'origine neurologique, la perception d' un sens est accompagnée d' un signal  sur un autre sens. Un synesthéte pourrait à la vue de la couleur verte, entendre un signal sonore, une cigale par exemple. En associant l' univers graphique avec la progression musicale, c'ets ce que propose Rez mais ce qui fait que le jeu va plus loin qu'un simple kaléidoscope musical, c'est qu' est associé à celà les actions du joueur ... Avec un systéme de scoring propre au Jeu Vidéo, on peut facilement qualifier Rez d' oeuvre d' art dans le sens où le titre met en avant les caractéristiques et les possibilité propres au Jeu Video et pas à d' autres formes artistiques ... et puis Rez c'est addictif à souhait !


Et ca t' inspire ça ?


D' une certaine maniére, je ne peux pas remettre en cause que l' expérience de ce jeu a changé en partie ma façon d' appréhender la réalité, celà serait long et difficile à expliquer mais celà fait partie des choses qui m' ont marqué et ont un rapport direct avec mon gout pour la Science Fiction ... et si je donne son nom à mon premier roman c'ets bien qu'il y a une raison ;)
Iti_bug_fck
Par Woot S. Kinsasha - Publié dans : Source d' Inspiration - Communauté : Autres Mondes...
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Jeudi 17 janvier 2008
Je vous propose de lire cette courte nouvelle, que je viens de finir ... J'avais envie d' écrire quelque chose sur l' ambiance particulière d'une ville déserte ... voilà qui est fait.


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L' Elu

    Le vent ne soufflait plus. La poussiére des rues ne décollait pas du sol. Il aurait probablement mieux fait de ne pas ouvrir les yeux ce matin-là. Les couleurs se déversérent dans son systême nerveux ... il y avait même les reliefs mais pas d' odeur. Il quitta sa couche pour arpenter les rues de la ville déserte. Pas un chat. Rien; plutot personne. Il erra quelques minutes... vainement.   
    Il lui vint une idée. Il sortit de sa poche une piéce de monnaie avant de la lancer. La piéce tourna sur elle même avant de tomber sur le bitûme envahi par la végétation. Elle tinta. La constatation qu'il y avait bien du bruit le rassura. Même si le fait qu'il n' y ait que lui pour en faire ne l' inquiétait pas vraiment. Ce qui était plutot problématique, c'est qu'il y avait bien une raison pour que les habitants de la mégalopole aient disparu subitement; et donc une raison que lui n 'ait pas disparu ... Il en avait bien une idée vague sans savoir exactement de quoi il retournait.   
    Il sortit de sa poche un lecteur mp3 et lança Voyager de Daft Punk. La musique semblait provenir de part en part de la cité et rebondir sur les façades des grands buildings vides. Il s' assit au milieu de la route en secouant la tête en rythme, tranquillement, pour sortir de sa poche toutes sortes d' instruments de mesures. Il y avait de longs cylindres surmontés de sphéres multicolores, des espéces de plateaux qui reflétaient les rayons du soleil... Il passa la matinée entiére à bidouiller son petit paquet d'appareils.

 

    Bien que le soleil surplombait bien haut la ville, il n' éprouva ni faim ni chaleur. Il ouvrit une canette de soda et manqua d' en verser sur son clavier. Le travail s' annonçait énorme. Il avait espéré trouver tout de suite quelque chose ... une piste à suivre ... C'est généralement ce qu'il se passait quand il arrivait dans une nouvelle ville. Il trouvait toujours quelque chose : un feu isolé, un batiment illuminé, une stéréo alumée ... Ici, il n' y avait rien de tout ça. Personne, pas même le piallement d' un oiseau, le bourdonnement d'une mouche ou le glas de la terre qui hurle dans le sillon d' un ver. Juste sa musique. Ses appareils. Lui.   
    C'est pour ça qu 'il décida de passer à l' étape suivante : l' appeler. C'est tout ce qui lui restait à faire... « Oh !!! T'es là ? Tout là haut ?! Bordel !!! Fais quelquechose ! » Un nuage voila le soleil pendant une seconde. « Super le signe; je te remercie de ton aide ! ». Il appuya sur ses yeux d' une main pour réfléchir... Il était pourtant dans la zone de l' anomalie. Elle devait être très subtile. Autrement, il l' aurait déjà remarquée.
    Au bout d' une petite heure, on lui répondit : « La troisiéme à gauche, le cabinet médical ... mais je peux pas te dire l' étage » Il ironisa « Merci Seigneur, pour la rapidité du service ... je bosse pour toi, moi. » cela ne fut pas très bien accueilli: « Ta place, tu me la dois; plus de respect s'il te plait sinon t'y passe comme les autres. » Il arriva devant le cabinet médical en boudant « Au fait, mets toi une protection, c'est peut être infecté ... » Il sortit de sa poche un masque à gaz.

 

    Peut etre était ce du à la fatigue mais il crevait de chaud sous son masque. Ce qui le força à repasser plusieurs fois aux mêmes endroits.  Toujours aussi vainement. « T'es là? » La voie venue du ciel lui répondit « Oui, je trie mes archives ». Il soupira : «  Je trouve rien, t'es sur de ton coup cette fois ? » On lui confirma « Oui ... si tu veux ... on prend le risque et on provoque le truc. » Il en tréssaillit :  « La derniére fois j'ai failli tout perdre; alors, si tu te sens de bien veiller au grain et de laisser tes archives pour le moment, je suis prêt à prendre le risque. »
    Le batiment trembla légérement, la musique cessa, il y eut un grand et bruyant coup de vent; des cris, l'électricité vint, des pas, des ombres, des klaxons. Quelqu'un ouvrit la porte dérriére lui sans le voir ,même le regard dans sa direction. A mesure que les gens entraient et sortaient, il fouillait dans sa poche pour y prendre un nouvelle instrument. Il y avait un écran et d' étranges traits verts, le tout ressemblait à un oscilloscope très perfectionnait.   
    « Ah !!!! Là je vois !  C'est au deuxiéme; il y a une instabilité » Il grimpa les étages et parvint à un appartement particulier. Il sorti de sa poche un large trousseau de clé avant d' ouvrir la porte. Le mobilier était ancien, tout en bois, de l' acajou, même de l' ébène. Il trouva posé sur un bureau un minitel. « Eh ! Me dis pas que je suis venu pour ça !!! » On le rassura «  Non, non, ça c'est normal, j'ai une mission particuliére pour cet objet; retourne dans le salon je crois que c'est là bas... oui, voilà, tu es pile ... pile dessus. » Il regarda ses pieds, il y avait un tapis, rien d' anormal. « Sous le tapis » Du carrelage. «  Bon, éloigne toi, je vais faire entrer quelqu'un, tiens toi prêt ! »

 

    La porte d' entrée grinça. La main de quelqu'un en dépassa. La personne fut étonnée de le trouver là « Bonjour, puis-je vous aider ? » Il s' effraya « Ah ... j'avais jamais vu ça ! » L'autre répéta « Bonjour, puis-je vous aider ? » Il répondit « Pas bouger » La personne laissa sa tête pencher en avant comme si elle s' était éteinte. « Merde ! T'es con ! Tu me fais flipper avec tes situations de merde, tu peux pas faire gaffe ! Moi j'y vis dans le monde que tu crées; t'as vu la tête du type; il est ... il est ... brouillé » On lui répondit « D'accord, désolé, je vois rien d' ici ... n' empeche que c'est toujours sous le tapis. » Il souleva le tapis et une colonne de carrelage jaillit du sol. « Bon, bon, c'est bon, j'ai trouvé; arrête tout maintenant, c'est trop dangereux ces trucs là !»
    Alors qu'il s'éloignait de la colonne qui tantot descendait et remontait comme les barres d' un équalizer graphique, les murs aussi changèrent de forme. Dérriére lui, la parois s' effilait comme la lame d' un couteau... Elle ne passa pas loin de sa nuque «  Et merde, tu m' entends plus ?! Ca va planter ! » Et le plafond l' écrasa...   
    Il secoua la tête. Il tapa à la fenêtre de l' autre : « Bug graphique à la con ... » On lui répondit à la ligne « Ca doit venir du minitel » Un temps . « Tu fais chier ! Je me serais pas levé si j'avais su...» Encore un temps et un tintement de cloche «C'est ton job de debugger ;) ».

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Voilà, pour information, un debugger est un informaticien qui traque les bugs... j' espére que ca vous plaira ...

Par Woot S. Kinsasha - Publié dans : Nouvelles Complétes - Communauté : Autres Mondes...
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Mardi 15 janvier 2008
Ce premier extrait provient du deuxiéme chapitre dans lequel est présenté Winston ... Il décrit le déroulement d' une conversation internet autour de la dépénalisation des opiacés promise par le gouvernement; Dans ce passage intervient aussi Al le domobot de Winston, c'est à dire l' ordinateur domestique ...


    « Al, il paraît que l'héroïne va être légale » Le domobot sortit de sa veille. Il était connecté à internet; ce qui lui permit de répondre à la requête de Winston.  « La mesure a été promise par monsieur le premier ministre et annoncée dans son discours de prise de position, aujourd'hui même. » Winston frotta son menton. Du bout des doigts, il baladait le curseur sur son écran mural d' un mètre et demi sur deux. Il utilisait une zapette plutôt qu'une souris quand il était assis bien en arrière dans son profond fauteuil en cuir, le clavier sur ses jambes. Quelques clics pour parcourir sa liste de contacts et il surprenait un de ses « amis » en plein débat sur la légalisation des opiacés. Tekno Ubique (T3kn0-Ubique187) manifestait violemment sa crainte sur le sujet. A son avis, il s'agissait d' une mauvaise mesure. Il était fort probable que la légalisation reste limitée, que le port d'un poids maximum soit légalisé mais pas la détention dans son « ainte et grale  dimension ».

    Space Valentin (space-valentin0402) – c'était Winston – partageait son avis. Il ne fallait pas limiter la liberté individuelle. Il ne fallait pas faire de demi-changements pour feinter le changement. Il ne fallait pas à demi-permettre pour ne pas avoir à permettre. Al exprima son accord. Tekno Ubique salua la tirade de Space Valentin en une série de smiles qui exprimait sa plus sincère ovation. Tous dans le salon de discussion étaient enchantés par l' intervention de Space Valentin. Tous avaient l'habitude d' éclairer les autres sur ce qu'il fallait et sur ce qu'il ne fallait pas; avaient l' habitude de ne pas aller voter.

    Le salon fut tout retourné quand Trash Basura (tr4sH_b4sur488) déclara que l' héroïne était l' opium des étrangers et autres parasites sociaux qui grignotaient les fondations d' un état effrité par un laxisme effréné. Trash Basura, qui il put être, n'était visiblement pas d'accord. Tekno Ubique l'invita courtoisement à considérer qu'il s' était vraisemblablement trompé de salon; puisque celui ci défendait la dépénalisation et l'élargissement des libertés individuelles du consommateur. Suite à quoi, on lui répondit qu'il était un junkie, ou pire un dealer et pis encore un sang faible, coloré, étranger. Lorsque Trash fut kické, éjecté illico presto du chan, il n' avait pas achevé son ovation d' insultes.

    Le houleux débat se déplaça sur l'intrusion de ce perturbateur. Qui l' avait invité et qui dans le groupe pouvait bien avoir ce genre de fréquentations? Space Valentin fut le premier à exprimer son indignation et Winston à taire qu'il s' agissait de lui. Al, le domobot, se tut aussi. Un silence s' établit entre eux.; entre Winston coupable et coupable de ne pas se dénoncer, et Al qui connaissait le coupable et aurait pu le dénoncer. Space Valentin quitta le salon pendant que Winston d' une main ouvrait son relevé de compte en ligne avec sa zapette et mettait Al hors tension de l' autre. Ainsi le silence auquel s' était réduit le domobot serait précisément le fruit du contrôle que Winston avait sur lui. C'était rassurant. Al, le domobot, était l' entité qui échangeait le plus de propos verbaux avec Winston.


Par Woot S. Kinsasha - Publié dans : Extraits - Communauté : Autres Mondes...
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Mardi 15 janvier 2008
Avant de vous balancer des extraits de ma tentative de roman , je me dois de donner quelques explications, sur son contenu, ce que j' en attends etc  ...


De quoi ça parle ?

Rez  Me  est un roman de Sciences Fiction qui se déroule dans un avenir proche. Il dépeint une société extrémement consumériste, xénophobe, libéralisée à outrance où le réseau (soit Internet) est devenu le vecteur principal de la vie sociale et une aubaine pour les finances publiques...
Il aborde plusieurs thémes de  la dystopie : le contrôle de l' Etat, la propagande et la désinformation, la repression policiére et la perte d' humanisme de la société. Sans être de véritables sources d' inspirations, les ouvrages m'ayant donné envie de me lancer dans ce genre sont de grands classiques soit de la dystopie, soit de la science fiction : 1984 de Georges Orwell, Le meilleur des mondes d' Aldous Huxley, Farenheit 451 de Ray Bradbury et  Ubik de Philip K.Dick ...

Qu'est ce qui s' y passe ?

Pour le moment, le récit est orienté vers trois protagonistes, trés différents qui me permettront d' explorer des aspects différents de la société que je veux décrire : Klaris, une jeune fille dans l' air de son temps pour une exploration sentimentale et charnelle,  Winston, fonctionnaire qui découvre petit en petit l' envers du décors me permettant de décrire le "systéme" et Slobodan, policier, particuliérement brute, luttant contre les "ennemis de la nation".
On peut ajouter à celà un quatrième personnage clé : Simon Ages, président de la multinationnale AGES qui s' inscrit dans l' intrigue où les trois autres personnages s'entrecroiseront celle du "Rez Me" ...

Quels sont les thémes abordés ?

Outre les thêmes récurrents de la dystopie, on retrouve le théme de la sexualité, de la virtualité, de la folie, de la renonciation, de l' oubli, de l' espoir, de la paranoïa, de la drogue ... En plus de celà un soin particulier est fait pour introduire des références culturelles contemporaines qu'il s'agisse d'informatique, de Jeu Video, de musique electronique ...

Où tu veux en venir ?


Au final, il s' agit pour moi de remplir un exercice tout en parlant de ce que j'aime... Pour le moment, il n 'est pas question de chercher un éditeur ni de me faire des contacts dans le "milieu" ... J' écris pour moi et ceux que ca interressera .... d'autant plus que je n' ai pas la prétention d' être un grand littéraire :D
Par Woot S. Kinsasha - Publié dans : Rez Me - Communauté : Autres Mondes...
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  • : science fiction cyberpunk Dick rez me Syn.O Culture
  • : Ce blog présente mon projet de roman ainsi que des extraits ... J'y laisserai des nouvelles et autres textes de ma facture ... Je vous conseille de vous inscrire à la newsletter afin de suivre au mieux l' évolution du blog qui peut ne pas etre réguliére ... mais certaine ;)
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